22/12/2010

Les flamingants

 

Les Flamingants, chanson comique !

Messieurs les Flamingants
J'ai deux mots à vous rire
Il y a trop longtemps
Que vous me faites frire
À vous souffler dans le cul
Pour devenir autobus
Vous voilà acrobates
Mais vraiment rien de plus

Nazis durant les guerres
Et catholiques entre elles
Vous oscillez sans cesse
Du fusil au missel
Vos regards sont lointains
Votre humour est exsangue
Bien qu'y aient des rues à Gand
Qui pissent dans les deux langues
Tu vois quand j'pense à vous
J'aime que rien ne se perde
Messieurs les Flamingants
Je vous emmerde

Vous salissez la Flandre
Mais la Flandre vous juge.
Voyez la mer du nord
Elle s'est enfuie de Bruges.
Cessez de me gonfler
Mes vieilles roubignoles
Avec votre art flamand-italo-espagnol.
Vous êtes tellement tellement
Beaucoup trop lourds
Que quand les soirs d'orage
Des chinois cultivés
Me demandent d'où je suis,
Je réponds fatigué
Et les larmes aux dents :
"Ik ben van Luxembourg".
Et si aux jeunes femmes,
On ose un chant flamand,
Elle s'envolent en rêvant
Aux oiseaux roses et blancs

Et je vous interdis
D'espérer que jamais à Londres
Sous la pluie on puisse
Vous croire anglais
Et je vous interdis
À New-York ou Milan
D'éructer Messeigneurs
Autrement qu'en flamand
Vous n'aurez pas l'air cons
Vraiment pas cons du tout
Et moi je m'interdis
De dire que je m'en fous
Et je vous interdis
D'obliger nos enfants
Qui ne vous ont rien fait
À aboyer flamand
Et si mes frères se taisent
Et bien tant pis pour elles.
Je chante persiste et signe :
Je m'appelle Jacques Brel
 ....

(1977)

 2010 : Rien de neuf sous le soleil, Monsieur.

 

05/12/2010

barst de wever

barst.jpgEn réaction à ce genre de couennerie, ne dites plus "bart de wever", mais dites plutôt "barst de wever".

17:42 Écrit par JoFo dans Politicon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adios belgica |  Facebook |

29/09/2008

Viva Belgica

Ce que la presse française dit de la Belgique...
C'est long mais c'est bien résumé.
Ca vient du journal Libération !
Journaliste : J. QUATREMER

Imaginez que de l'autre côté du périphérique parisien, l'on parle flamand et qu'à Boulogne-Billancourt, qui compterait 80% de Francophones, il serait interdit à ces derniers de parler le français au conseil municipal, sous peine de poursuites.
Imaginez que les Francophones de Boulogne n'auraient le droit d'aller dans une école francophone de Boulogne qu'en maternelle et en primaire.
Que ces écoles seraient gérées par le gouvernement des Flamands, et qu'il serait interdit au maire, sous peine de suspension, d'adresser la parole à un instituteur francophone en... français (sauf hors du cercle professionnel).
Imaginez que les Flamands y auraient coupé Arte, FR3 et TF1 au profit de chaînes anglophones.  Imaginez qu'il y serait interdit d'envoyer des convocations électorales en français aux Francophones, sous peine de suspension. Et que l'on appellerait Boulogne-Billancourt une «commune à facilités».  C'est cela, la question linguistique en Belgique aujourd'hui.  Ah oui. Imaginez enfin que les Francophones aux droits si limités seraient installés là depuis deux, trois, quatre ou cinq générations.  De vrais immigrés, en quelque sorte.  Mais dans leur propre pays.  Oiges nous donne un bel exposé, où le mot «racisme» apparaît plusieurs fois. Il s'agirait du racisme des Francophones envers les Flamands.  C'est étrange, parce que les seuls Flamands qui font état de ce racisme habitent ... en Flandre.
Je n'ai jamais entendu un Flamand habitant la Wallonie se plaindre d'une telle chose. C'est étrange, parce que les Francophones ont été sortis de Flandre (notamment de l'Université de Louvain) sous le slogan «Walen buiten», que l'on trouve aujourd'hui encore sur beaucoup de murs en Flandre.
C'est étrange, parce qu'en réponse à cela, j'ai lu, pour la première fois, le tag «Flamands dehors» voici un mois, sur le parlement flamand, situé à Bruxelles, à 85% francophone, mais capitale de la Flandre. Un tag, aussitôt effacé par un ouvrier flamand. Les tags «Wallons dehors» ne sont, eux, presque jamais effacés. Efficacité avant tout. Quant aux panneaux «Là où les Flamands sont chez eux» qui ornent l'entrée de plusieurs communes flamandes, quelquefois même des ponts entiers, et ce, sur les ordres de l'autorité locale, ils ne sont pas racistes. C'est une simple précision.
Vous sortez du périph pour aller à Asnières, et à la sortie, on vous assène «Asnières, là où les Flamands sont chez eux». Et ce n'est pas raciste. Ensuite, sur un blog, on vous dit : vous, les Francophones, vous êtes des racistes. Ce n'est pas du surréalisme belge, c'est tout simplement la vision flamande d'aujourd'hui, et c'est tout simplement atterrant. Raciste, le wallon ? C'est bizarre, parce que le site Wallonie.be existe en 6 langues, alors que le site Flandres.be n'existe qu'en néerlandais et en ... anglais. Si on veut la version francophone, on tombe sur une page qui dit que c'est en construction, et qu'en attendant, on doit aller sur l'une des deux autres versions. C'est même très bizarre, parce que pour qui parle couramment le néerlandais (ce qui est mon cas), il y a sur le site Vlaanderen.be tout un chapitre qui explique aux habitants de Flandre quand ils ont le droit (ou pas) de parler une autre langue que le néerlandais, alors que sur le site wallon, rien de tel.
Pourtant, il y a des communes à facilités en Wallonie aussi, et là, il n'y a pas de loi anti-flamands. C'est même terriblement bizarre, quand on sait que l'extrême-droite, ouvertement raciste, est le premier parti au gouvernement flamand, que celui-ci assimile les francophones aux «autres allochtones» : paresseux, profiteurs, étrangers. Alors qu'en Francophonie, le FN doit se contenter d'un siège, obtenu tout juste.  Bien sûr, il y a l'histoire. Bien sûr, il y a cent ans de domination francophone, mais cette discrimination tenait avant tout de la ségrégation de classe : ces Francophones qui ont brimé les Flamands étaient en réalité des bourgeois et des nobles... flamands.
La preuve ? Ils portaient des noms flamands. N'allez pas me dire que Woeste ou Van de Berghe sont des noms français ! Bien sûr, les Wallons ont eu un sort plus confortable que les Flamands pendant la grande guerre... c'est dans une langue proche de leur dialecte qu'on leur expliquait comment se faire charcuter sur le champ de bataille. Alors que les Flamands sont morts pour n'avoir pas compris les ordres. Tout de même, après 3 ou 4 ans de guerre, on peut supposer que la plupart d'entre eux étaient suffisamment intelligents pour comprendre le français ?
Mais plus sérieusement, oui, il faut le reconnaître, impérativement : il y a eu de graves injustices envers les soldats flamands pendant la grande guerre, comme avec les Bretons bretonnants, les Germanophones ou les Corses en France, comme avec les Harkis plus tard, comme avec les tirailleurs sénégalais. Et évidemment, les épitaphes en français pour des soldats flamands étaient une infamie.  Mais c'était en 1914.  De 1940 à 1945, bien des nationalistes flamands se sont associés aux nazis pour défendre leur «cause» (alors que depuis 1930, il y avait des bataillons flamands et des bataillons francophones).
Bien des Francophones sont morts en stalag ou sous la torture de ces gens. De cela, les Flamands ne vous parleront jamais. Pire : très récemment, le patron de la NVA (nationaliste de droite non extrémiste), Bart De Wever a cru nécessaire de faire un tout petit peu de révisionisme en critiquant les excuses que le maire d'Anvers venait de faire aux Juifs pour les exactions de sa police, de 1940 à 1945. (Bart de Wever s'en est excusé en petit comité devant les Juifs d'Anvers, mais a «oublié», comme il l'avait promis, de diffuser ces excuses dans la presse, suite à quoi les Juifs d'Anvers, très modérés, ont dit refuser ces excuses si privées.)

L'histoire n'est pas simple. L'histoire de Belgique moins encore. Alors revenons à l'actualité : il y a quelques signes qui ne devraient tromper personne, et qui sont autant de signaux d'alarme que l'ambiance complexe du pays et le double langage de certains rendent presque imperceptibles, au point qu'aucune presse ne les relève.
Il y a de quoi s'alarmer. Oui : s'alarmer ! Quand tous les partis flamands, socialistes inclus votent, avec les néo-nazis anti-francophones du Vlaams Belang, un projet de loi visant à supprimer la possibilité pour les Francophones de «Boulogne» ou d' «Asnières» d'être jugés dans leur langue ou de voter pour des partis francophones - eux qui sont installés là depuis quelquefois quatre ou cinq générations.  (Je précise toutefois que les verts flamands se sont abstenus... mais n'ont pas voté contre.)  S'alarmer, quand les sociaux-chrétiens applaudissent avec les néo-nazis, se félicitent ensemble, pour le bon tour qu'ils ont joué aux Francophones. Ce n'est pas Sarkozy serrant la main de Le Pen, non. En Belgique, c'est carrément Bayrou qui danse la gigue avec Mégret ou Golnisch.  S'alarmer ! Quand le Vlaams Belang, toujours lui, veut mettre une loi à l'agenda de la chambre. Cette loi exige la séparation immédiate du pays. Le préambule de 30 pages est une véritable diatribe anti-francophone.

Dans tout pays occidental, tous les partis démocrates voteraient contre.  En Belgique, non : même des chrétiens démocrates flamands, des libéraux flamands, des indépendantistes démocrates flamands se croient obligés, en pleine négociation gouvernementale avec les Francophones, de s'abstenir, plutôt que de se lever d'une voix contre l'extrême-droite.  On vous expliquera que la démocratie, en Flandre, c'est de laisser libre cours à l'expression des idées fascistes (et authentiquement fascistes) de l'extrême-droite au nom de la liberté d'expression. Ce sont ces mêmes partis qui, interrogés par une presse étrangère, affirment haut et fort qu'ils sont absolument contre une éventuelle séparation du pays.
S'alarmer, donc, quand la complaisance envers les idées du parti néo-nazi le plus puissant d'Europe (qui n'est rien de moins que le premier parti au parlement flamand...) a inondé les cénacles et la presse. Non pas par peur de leur violence, mais par peur de l'opinion publique.

S'alarmer quand un membre de ce parti diffuse sur son site la liste des «Mauvais Flamands», soit celle des signataires d'une pétition pour la solidarité entre les deux communautés, nom, prénom, adresse. Celui qui a connu Vichy devrait, à la lecture de cette dernière phrase, commencer à trembler. Mais bien sûr, c'est du passé, tout ça ! Noir tableau que celui que je dresse là ? Oui, noir, à dessein, ET par la force des choses. Mais ce sont des faits que je reprends ci-dessus, pas des discours, des simples faits, vérifiables, précis. Autre fait : en 1999, le Parlement flamand a voté une série de lois qui définissaient l'avenir de la Belgique. Ceci devrait convaincre : 60% de la population a décidé de l'avenir de 100% de la population, sans consulter les 40% restants.
C'est comme si les Suisses allemands décidaient de tout et imposaient ensuite leurs décrets aux Suisses francophones. Pardon, ce n'est pas «comme si», c'est «exactement comme si».Aujourd'hui, les représentants de ce parlement «négocient» avec les francophones pour faire passer leurs décrets unilatéraux, qui comprennent notamment la scission de la sécurité sociale. Et pour mieux faire «accepter» ces idées, ils  expliquent à qui veut l'entendre (et l'écrire) que c'est à l'avantage des francophones, que ceux d'entre ces derniers qui disent «non» les «humilient» (c'est le terme exact utilisé par Bart de Wever, président d'un des partis qui négocient le futur gouvernement avec les Francophones«.)
Ils disent aussi que le Francophone est un profiteur et que Bruxelles s'enrichit de l'argent flamand. Bruxelles ? 85% de Francophones, un PIB par habitant proche du double de celui de la Flandre. La seule vraie région très riche du pays. A qui l'on ne rend qu'un quart des produits fiscaux qu'elle génère. Mais cela, on oubliera de vous le dire, parce que pour tous les partis flamands, Bruxelles, 1.200.000 personnes, dont un million de francophones, est la capitale de la ... Flandre.
Ceux qui n'auront pas compris que la Flandre veut prendre tout ce qui l'intéresse et abandonner tout ce qui n'est pas assez riche pour elle sont aveugles.

07:45 Écrit par JoFo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : adios belgica |  Facebook |

22/08/2008

Intégration

intégration

Il y a même des wallons qui font un effort d'intégration dans leur propre pays ...

07:45 Écrit par JoFo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : adios belgica, grr |  Facebook |

17/07/2008

Leterme

Ils me gonflent, ces politiques.  On ne les a jamais vus plus loin des aspirations citoyennes.  Quelle bande de ploucs auto-satisfaits.  Faut qu'ils arrêtent la branlette céphalique !

10:33 Écrit par JoFo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : adios belgica |  Facebook |

16/06/2008

Les flamands et la Belgique

mouse and catsJ'ai quand même de plus en plus l'impression que c'est comme ça que les flamands voient la Belgique ...

07:45 Écrit par JoFo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adios belgica |  Facebook |

10/06/2008

Justice ?

Justice mon cul.

Vous souvenez-vous de l’agression dont avait été victime un gars de la Stib ?  Je vais vous rafraîchir la mémoire.
Les faits se déroulent le soir du 27 avril 2007, à la station de  métro Delta.
Quatre abrutis s'en prennent à un homme de 48 ans.
Ils encerclent leur victime pour lui voler son portefeuille, avant de commencer à la tabasser.
L'agression, filmée par les caméras de surveillance du métro, est très violente.
Alors que l'homme tente de s'enfuir, il est rapidement rattrapé par ses agresseurs qui continuent le passage à tabac jusqu'à ce qu'il ne bouge plus.
L'un des agresseurs saute sur le thorax du pauvre gars totalement inanimé.  Les images sont suffisamment éloquentes pour montrer à quel point cette agression est en fait une tentative de meurtre.
Abandonnant leur victime presque morte, les voyous quittent ensuite la station.
Les auteurs seront interpellés quelques jours après, l'un d'eux ayant été reconnu par un policier car il était déjà connu suite à un fait de viol sur mineure !
Il dénoncera ses complices et tous passeront aux aveux.

Pendant plusieurs mois, la victime est restée dans un coma profond.
Aujourd'hui, cet homme ne peut plus marcher, a perdu la mémoire et est dans l'incapacité de survivre seul.
On aurait espéré que la justice, à la vue des images, prenne une décision exemplaire et prononce des sentences à la hauteur des souffrances qu'endure la malheureuse victime.

Je vous laisse juge car le verdict vient de tomber : des peines de 3 à 5 ans de prison avec sursis pour trois agresseurs et une peine de 150 heures de travaux pour le quatrième pour non-assistance à personne à danger.
En résumé, aucun des quatre agresseurs ne passera un seul jour en prison !
Incroyable,  non ?
Pour ceux qui n'auraient pas encore pu apprécier, voici la preuve en images :
http://fr.youtube.com/watch?v=B02w9Zr8xQU

07:45 Écrit par JoFo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adios belgica |  Facebook |

07/06/2008

Pff

Près de 50 % des flamands voudraient voir mon pays éclater ...  Et si moi je souhaitait voir près de 50 % des flamands éclater, me taxerait-on d'extrémiste ?

A leur décharge, selon un récent sondage, il s'agirait de personnes âgées de plus de 65 ans et de personnes peu instruites ... en manque de neurones, quoi.  Du même côté les pré-grabataires et la jeune base du vb ...

Basiquement, une saine réaction :

asshole

12:51 Écrit par JoFo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adios belgica |  Facebook |

18/05/2008

Desproges

Pour plagier le petit Pierre : Leterme, nva, walen buiten, communes à difficultés, avenir : cherchez l'erreur.

07:45 Écrit par JoFo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adios belgica |  Facebook |

14/05/2008

C'est comme ça ...

Séisme en Chine
Cyclone en Malaisie
Pluie en Belgique

Qu'est-ce qui intéresse le plus les belges ?

18:39 Écrit par JoFo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : adios belgica |  Facebook |